11 août 2006
C o m m u n i q u é de P r e s s e
![]() |
Ouvrage Collectif Poetas Sin Fronteras Vol1 N°4 |
|
La quatrième édition de la revue Poetas Sin Fronteras est à présent disponible sur le marché du livre international. Encore une trentaine de poètes francophones et hispanophones qui prennent rendez-vous sur les pages d'un bel ouvrage collectif. Cent vingt huit pages de poésie. Une dizaine de nationalités. Un échange de culture, de savoir faire et de savoir être. De différences et de ressemblances. Un recueil sans frontières. Jeunes et moins jeunes y participent. Aucune religion, point de race, nulle couleur n'est meilleure qu'une autre. Les poètes Sans Frontières viennent ainsi enrichir cette collection d'ouvrages collectifs de beauté, de sens et de verbes. Voici quelques extraits de leurs poèmes : JEANNE RAVILLON (France) : Lac inonde ce visage Qui grimace et se tord Mer emmène sur ton rivage Les chagrins, les remords WAHID BENNANI (Maroc) : Je veille ce soir sur ton corps Sans bougies sans langueur Résigné, vaincu, empereur De mes impuissantes fureurs. FREDERIQUE BOURDIN (France): J'ai la rage et la peine ! J'ai l'amour et le manque ! J'ai les odeurs et les douleurs ! J'ai les souvenirs en images ! PIERRE PELLEGRINI (France) : J'aime tant ces douces paroles Que l'on murmure au creux des pages Et que l'on sème au gré des mots En vers et contre toute attente. ALAIN GURLEY (France): Le temps s'ajoute au temps et les jours aux semaines, La vie s'est écoulée, la belle vie d'antan Comme vole une feuille au souffle de l'autan Et les temps du passé jamais ne s'en reviennent. ABDELLAH AÏT MESSAOUD (Maroc): J'aime quand je m'égare Dans le langage de ton regard J'aime quand je fonds Dans tes yeux au noir profond CLAUDE LE QUELLEC (Canada) : Celui qu'on imaginait devait être plus beau Devenu un casse-tête fait de mille morceaux Éparpillés autour de nous à tous les vents Seuls quelques mots servent de paravent VERONIQUE DUPORT (France) : Des sentiments, si forts Qu'ils en sont indicibles Croissent d'un tel essor Qu'ils en sont indescriptibles NATHALIE RACINE (France) : Mais cette nuit ce lien d'amitié Tissé de nos rires et de notre complicité De mon écoute attentive à ta fatigue A rompu l'immense digue PHILIPPE LEMOINE (France) : De ton sein palpitant je ressens la brûlure, Fier, son bouton éclos sur la courbe des monts, J'en caresse, ébloui, l'ineffable luxure, Pris de fièvre gémit l'adorable démon... MONSIF OUADAI SALEH (Maroc) : Le pli qui me suit Qui m'annonce et me devance, Le pli qui me crée M'assume et me nie. ABDELGHAFOUR MERHOUA (Maroc) : Sais-tu que je subsiste encore dans le sombre? Ai-je droit d'abord à l'avouer, à le dire? Ne me dis pas qu'hélas, si nous étions libres! A la perte d'autrefois s'ajoute le délire. MANALE OSSOR (Maroc) : Si les fleurs pouvaient parler Elles diraient au monde de les arroser ! Si les handicapés pouvaient marcher Ils n'arrêteraient pas de sauter AMEL HAMDI SMAOUI (Tunisie) : Le verbe en attente L'inspiration en suspens L'heure des confessions : Clavier ou feuille blanche ? Prose sobre et alignée ou mots rythmés chantants? JENNY MARTY (France): Ecoutez bien cette douce envolée de notes Elles vous chantent le désespoir de la mer Qui ne cesse de pleurer... C'est une mère Souffrant des aléas en ayant des menottes THORIN JACQUES (France) : J'aime la coiffe de ton terroir Ton sourire de jouvencelle Un bonheur rempli d'espoir Coquillage qui te rend belle. MYSTIC DE BROCELIADE (France) : Détiens-tu, dans cet unique flacon, tes charmes ? Ô beauté que mes yeux avides n'osent voir Ayant peur d'être foudroyée par tes alarmes Tes ténèbres s'imposent d'un sourire illusoire. Philippe Audiger de Neuville (France) : Dans la Cordillière les beautés indiennes fusent, alanguies, telles des sirènes de Saint-Guy -mais elles n'ont pas fauté- FRANCISCA BALTASAR MARTIN (France): Souvenirs inoubliables, De ce pays formidable, Que j'aime, il est magnifique ! Espagne aux sons euphoniques, De l'Andalousie magique. SANDRINE CHARLET (France) : J'aurais aimé écrire...un poème, un texte... Ton image me prend, et s'étend en vortex Cette nuit tu es, mon unique contexte Mes pensées sont nues, libres de prétexte Editeur en chef: Guy Boulianne http://www.mille-poetes.com info@mille-poetes.com Directeur de publication: Wahid Bennani http://poetassinfronteras.aceboard.fr Lulu Press Inc | |
| Site Web: http://poetassinfronteras.aceboard.fr | |
Le cri du coeur ! Nouveau recueil réédité à vous procurer !
Le cri du coeur !
Citation :
PRÉFACE :
Il y a encore deux jours, quand Jenny m’a demandé d’écrire sa préface pour Le cri du cœur, j’ai sursauté. Un peu surprise d’abord, et puis ravie, de lui apporter, une fois de plus mon aide et mon soutien.
J’ai parcouru ses pages, me suis avancée dans ce puits sombre et fragile, me suis frayée un chemin à travers les blessures, la dépression et l’humiliation. Pour comprendre, j’aurais pu analyser à chercher la différence d’entre nos styles, mais j’ai très vite compris, que je faisais fausse route. Pour lire Jenny, j’ai regardé au fond de ce qui nous rapproche. Et là une lumière m’apparut, cette même lumière bleue qui nous échappe si souvent, mais à elle, bien plus encore. Regarder, au delà de l’apparence, en-dedans, voir ce qu’il y a de plus beau, le cœur qui s’ouvre. J’ai lu tout simplement avec mon corps de femme, mon cœur de mère, les yeux pleins de larmes. Et là j’ai entendu soudain comme un écho, une voix qui chante l’amour , une femme qui partage ses émotions, entière, et confiante. L’écriture est ce baume bienfaisant qui vient nous apporter un pansement. Il est difficile de partager les peines ouvertement, publiquement. Mais c’est nécessaire pour l’héritage de nos enfants, de montrer haut et fort qu’on se bat pour l’amour des siens, et sa dignité de mère et de femme. Merci Jenny pour ce message d’amour universel, car dans tes écrits, chacun peut se reconnaître, à un moment de sa propre vie, dans ce partage sincère, et se raccrocher à cette lumière bleue, loin de l’injustice et de l’indifférence.
Pour toi Jenny, je te dédie ce poème , écrit un soir d’été, un soir, où soudain, autour nous, mon amie, tout devint noir. Mais la vérité nous sauta aux yeux, plus éblouissante que jamais, au doux nom d’amitié.Entre chien et loup
Je me suis trouvée hier soir
dans un épais brouillard
à la tombée du jour dans nuit
juste un peu avant
de fuir dans le puits
c'est d'elle,
une louve est venue me trouver
moi la chatte abandonnée.
Je ne savais que faire
je croyais que la tanière
pouvait être un refuge
pour nous les êtres meurtris
je n'ai pas bien compris
dans mes veines, dans ma chair
j'espère.
Amour, amour, amour,
reviens!
je crie, je crie, je crie
je crie la souffrance
la mienne,
la sienne surtout
elle avance à pas de loup
la nôtre,
tantôt chatte, tantôt chienne
je bannis la haine,
Plus jamais ça
ou je m'en vais loin
très loin hors de vos frontières
là ou le bleu du ciel perdure
car moi aussi j'ai connu
les nuées de peine
les bleus et les crachats!
De ma vie de chat,
je n'ai jamais vu ça!
Pour toi, mon amie
tu vois bien
qui je suis.
Chrissette,
Une chatte perdue,
Un louve traquée,
Une femme de cœur,
Comme toi
Tout simplement.
- Christiane Kuhk, poète
Fiche technique du produit:
Version imprimée: 144 pages, 6.00" x 9.00", perfect reliure, black and white encre intérieure
ISBN: 978-0-9788-0982-9
Éditeur: Mille Poètes LLC
Copyright: © 2006 Jenny Marty Standard Copyright License
Langue: French
Pays: Canada
Vos commentaires sur cet ouvrage >>>>
Prix : 18.79 $US = 15.30 €
Mots clés:







