La symphonie des mots

Mes écrits & recueils de poésies édités chez Mille Poètes par Guy Boulianne - Éditeur - Mes amis poètes, citations et associations - Écrire, c'est bien - se faire éditer, c'est merveilleux - promouvoir ses œuvres, c'est sublime ! L'écriture est un art...

20 août 2006

En Sept. Mon Récital

Récital de poésie

Unique en son genre et ceci, sur Mille Poètes !

Assistez en direct à une prestation durant laquelle
un auteur déclamera pour vous sa poésie et ses textes
pour votre plus grand plaisir.

http://www.mille-poetes.com/Recital-Poesie-index.html

http://blogsimages.skynet.be/images_v2/002/512/922/20060612/dyn001_original_468_60_jpeg_2512922_ebd2b1c0db101be3a5621b1c2f74afc8.jpg

Deux poétesses déclameront à ma place,
mes poèmes édités dans lA SYMPHONIE DES MOTS

(mon recueil de poésies est sorti le 12 Juin 2006)

Il faut que je vous dise que si mes écrits
sont lus par d'autres personnes, c'est que je ne peux pas
pour la simple raison, c'est que je suis handicapée de la vue
à 100 %. En effet, je suis aveugle de l'oeil droit et je ne
vois plus que " - 1/20eme " avec correction.

Jenny Marty - La symphonie des mots
Date et heure :  du 10/09/2006 au 16/09/2006
Auteur : millepoetes

Le récital aura lieu à cette date :

LE SAMEDI 16 Sept.

A 17h00 (Paris) -  A 11h00 (montréal)

Soyez à l'heure et à l'écoute en allant sur
l'adresse URL ci-ssous :

http://www.mille-poetes.com/Recital-Poesie-index.html

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Posté par JennyPOETESSE à 21:23 - AA - MILLE POETES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Testament - Poésie de Alain Gurly

Testament



Maintenant que je suis au bout, au bout du compte,
Que je suis arrivé au point de non retour,
Maintenant que je peux enfin faire le compte,
Qu'ai-je fait de ma vie, qu'ai-je fait de l'amour ?

Je dois le constater, je n'ai pas fait grand chose,
J'ai vécu le regard tourné vers mon nombril,
J'ai aimé mes amours, mes ennuis et mes roses,
J'ai seulement aimé de mes fleurs le pistil...

J'ai regardé le monde à travers mes lunettes,
Avec mon seul regard sans m'occuper d'autrui,
Marché dans mes souliers, sué dans ma liquette,
Et de cela vraiment je m'avise aujourd'hui.

J'ai pensé, en usant de ma seule cervelle.
Je pouvais faire mieux, sans doute, mais j'ai cru
Longtemps que c'était moi qui avait la plus belle
Et que mon crâne à moi en valait dix de plus !

J'ai cru que, du malheur, j'en avais eu ma dose,
Et qu'avec ma ration on affichait complet.
Pauvre garçon, je sais maintenant une chose,
C'est que je fus heureux, autant que je pouvais...!

Hé oui. Je fus heureux aussi. La belle affaire.
Mais le bonheur du jour n'est jamais ce qu'on croit,
C'est un bonheur menu, passager et précaire,
Incapable d'emplir une vie, ou un moi.

Oh ! Je sais, vous direz il ment, il exagère,
Il nous fait un peu trop le coup de ses remords.
Après tout nul ne sait s'il a été orfèvre
En matière d'amour, en matière de tort.

C'est vrai qu'on ne peut pas toujours battre sa coulpe,
Qu'on ne peut pas non plus s'admirer tous les jours,
Il n'y a pas de quoi jeter l'encre du poulpe !
Il n'y a pas de quoi frapper sur des tambours !

Mais à la fin de tout qu'est-ce donc que je laisse
Qui vaille un peu le coup, qui ne soit pas trop nul ?
Qui vaille que l'on soit moins honteux à confesse,
Qui ne vaille pas trop de coups de pied au cul ?

Pour moi, bien réfléchi, de ce qui reste en caisse
Comme avoir, comme dot, comme leg à tous ceux,
Tous ceux qui voudront bien, même par politesse,
C'est ce que j'ai écrit qui doit valoir le mieux.

Il me semble que là, j'ai laissé de moi même
Le meilleur, et de loin, même si, je le sais,
On dira que ce n'est ni le lait, ni la crème,
Et que, si c'est pas mal, c'est loin d'être parfait !

Il me semble pourtant que c'est là que je trouve
Le meilleur de moi-même en matière d'humain,
En matière d'amour des autres, et j'y retrouve
Ce qui illumina toujours mes lendemains.

J'y retrouve du coeur, de l'âme, bref des choses
Qu'on ne peut mesurer avec l'aune des sous,
Qui ne se cotent pas en Bourse, qu'on dépose
Toujours à fonds perdus, mais qui nous sont si doux.

Voilà donc, braves gens, de la prose, des rimes,
Et de bons sentiments, de face ou de revers.
Voilà donc de ma vie la quintessence ultime !
Vous tous que j'ai aimés, je vous laisse mes vers.


@ 
Alain Gurly

Textes déposés - Ne pas copier sans autorisation -

http://versamoi.free.fr

http://macevenne.free.fr/

Posté par JennyPOETESSE à 19:35 - POESIES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les innommables par Philippe Lemoine


PHILIPPE LEMOINE, poète

Philippe Lemoine aime les mots à la manière d'un collectionneur minutieux qui accumule et entasse ses trésors avec avidité dans ses tiroirs…

Mais les mots ne sont pas sages quand ils débordent l'âme du poète : ils se croisent, s'entrechoquent et dansent en une folle sarabande de vers et de quatrains, clamés "  d'une voix haute et clair " à la face du ciel.

Ce n'est pas seulement pour la saveur du verbe et son goût dans la bouche que Philippe Lemoine écrit avec cette ferveur, ce n'est pas seulement pour étancher sa soif ; c'est pour dresser un bouclier contre l'obscurantisme et le cynisme du monde ; c'est pour s'élever contre les misères, les dictatures et les oppressions de tous bords.

Tant de rêves de lumière à faire surgir des tréfonds des ténèbres ! D'autres mots alors se détachent tels des flambeaux ; Amour, Liberté, Solidarité…

Longtemps après la dernière page des " innommables " soit tournée, résonne encore, comme un écho, ces cris exhumés du plus profond de l'humaine poésie.

MARIE-ANDREE BALBASTRE
Auteur Compositeur
Présidente de l'Association Poésie Terpsichore

Les innommables par Philippe Lemoine

Les innommables

Description:

Philippe Lemoine, se décide enfin à publier son ouvrage tant attendu par ses amis, ô combien nombreux, pour leur faire part de son art. Il est autodidacte et les grands maîtres de la poésie l’étaient aussi. Baudelaire, son maître, qui le hante et dont la beauté des mots émane de ses écrits, possédait-il des titres ou des diplômes ? Rimbaud, peut-être ?... On est poète ou on ne l’est pas. Le cœur est seul artiste. « Les innommables », narrent, décrivent, peignent la face et le profil du monde et de ses hommes. Une face faite de guerres inutiles, de génocides, de terrorismes, d’injustices… Un profil fait de beauté physique et morale. De l’amour qui régit les relations entre tous les hommes, nos semblables. - Abdelouahid Bennani, poète

Fiche technique du produit:

Version imprimée: 192 pages, 6.00" x 9.00", perfect reliure, black and white encre intérieure

ISBN: 978-0-9788-0984-3

Éditeur: Mille Poètes LLC

Copyright: © 2006 Philippe Lemoine Standard Copyright License

Langue: French

Pays: Canada

Prix : 19.98 $US

http://www.mille-poetes.com/Librairie_Poesie-001.html

Posté par JennyPOETESSE à 18:55 - AC - MES AMIS POETES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Excellentes nouvelles pour Diane Dxxx

http://img243.imageshack.us/img243/2370/dianedescoteauxlexpress20060820550x417av8.jpg

Bien le bonjour à vous,

Pour la première fois de ma vie, je fais la page couverture du journal L'Express ! Oh j'ai fait la première page déjà du journal La Parole distribuée le mercredi, mais là L'Express distribué le samedi, c'est inespéré et fantastique à la fois. Je partage donc ce plaisir avec vous en vous transmettant l'article en question.

Bon samedi aux uns et aux unes de ce côté-ci de la flaque et bon dimanche aux autres,

Diane Dxxx
http://www.mille-poetes.com/DianeDescoteaux.html

Posté par JennyPOETESSE à 16:54 - AC - MES AMIS POETES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

"Quatre contes pour notre temps", de Alain Gurly

Quatre contes pour notre temps

http://www.lulu.com/author/display_thumbnail.php?fCID=253453&fSize=zoom_

http://www.lulu.com/author/display_thumbnail.php?fCID=253453&fBack=1&fSize=zoom_&1142530242

Citation :


Les Etrangers ne bougeaient plus et paraissaient écouter. Quand le Chant fut terminé, selon la coutume, quelques-uns s'élancèrent pour embrasser les nouveaux venus. Il y avait une centaine de pas à faire. Les musiciens s'ébranlèrent d’abord, le Magistrat du village en tête. Et nous suivîmes tous, après un court instant d’hésitation. Un bruit étrangement modulé s’éleva alors : les vibrations en étaient rocailleuses et métalliques.

Nous restâmes stupéfaits : les Etrangers parlaient ! Nous ne comprimes pas, bien sûr, mais nous étions convaincus qu’ils nous avaient rendu nos souhaits de Bienvenue... et nous avons continué à avancer.

Comme nous nous trompions !

L’instant suivant, il y eut un crépitement lumineux au sommet de la fusée et, au premier rang, des personnes s’écroulèrent : presque tous les musiciens, et le Magistrat. Ils roulèrent dans l’herbe et restèrent étendus. MORTS !

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ALAIN GURLY est né en 1942 à Sainte Cécile d'Andorge (Gard). Il a été professeur d'Histoire et géographie au début de sa carrière avant de devenir Documentaliste, métier qu'il a exercé pendant plus de trentes ans. Il a écrit et publié en auto édition des histoires et des chroniques cévenoles : "Adieu ma Cévenne", "Les Contes d'un Duganel", "Les Carnets du Réboussié", "Les Contes du Piquetache". Il écrit aussi de la Poésie, en particulier des sonnets.

Il a reçu le Grand Prix de Poésie des Jeux Floraux d'Orange en octobre 2005, des mains de M. François Cheng, de l'Académie Française.


Fiche technique du produit:

Version imprimée: 42 pages, 6.00" x 9.00", saddle-stitch reliure, black and white encre intérieure

PDF (245 kb)

Version téléchargée: 1 document(s) (PDF), 245 KB

Éditeur: Guy Boulianne

Copyright: © 2006 Alain Gurly Standard Copyright License

Langue: French

Pays: Canada

Prix : 17.34 € TTC

Où le trouver :
Mille poètes
Lulu

Posté par JennyPOETESSE à 12:36 - AC - MES AMIS POETES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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